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Ce principe n’eut été qu’absurde si les ef-fets immédiats ne devaient pas être funestes àcelui de l’ordre. Nous disons qu’il est absurde,parce que, r s’il devait être suivi, il faudrait que lesEtats renonçassent entre eux à tout traité ou alli-ance, qui aurait pour objet des garanties ou dessecours mutuels, et que,poussé jusqu’à dans ses der-nières conséquences, il ramènerait l’homme à sonétat primitif d’isolement, en ce qu’il ne permettraitpas même de pénétrer dans une maison où l’on ré-clamerait du secours, ni d’empêcher des individusengagés dans une rixe de s’assommer dans les rues.Il est tellement impraticable ce principe, queceux-là même, qui l’avaient établi comme règle,n’ont pas lardé à le violer et à agir dans un sensdiamétralement opposé (1). Mais quelque vi-cieux qu’il soit, il n’en a pas moins conduit aubut que l’on s’était proposé, en le proclamant,celui, de servir de sauve-garde à la révolte belge:y adhérer était donc consentir à ce que la causedu désordre prévalut et de ce consentement dé-coulaient naturellement toutes les conséquences,
(i) Tandis que la France s’opposait à ce que les puissances in-tervinsent dans nos affaires, elle nous envoyait ses bandes d’aven-turiers, ses officiers à demi-solde et des troupes de prétendus dé-serleurs, elle aidait eir outre les chefs de la rébellion par ses con-seils et par des moyens materiels, et cela s’appelait we pas inter-venir, Mais telle est la morale des chefs des révolutions, de blâ-mer chez les autres et de leur iuterdire, ce qu’ils se permettent defaire eux-mêmes effrontément.