nous empêcher d’exprimer notre surprise sur laréputation d’opiniâtreté que l’on a faite â ceMonarque dans l’étranger, principalement enFrance et en Angleterre.
Que des factions déterminées à miner l’édificesocial, s’attachasssent à en affaiblir, par tousles moyens à leur disposition le principal appui,cela se conçoit d’une pareille association d’indi-vidus. Mais il n’est pas aussi facile à concevoir,qu’à l’étranger non seulement des journalistes,mais même des hommes d’état ayent pu accueil-lir et répéter le reproche injuste dont nous par-lons. Il nous semble, que pour peu que l’oneut voulu être attentif à la marche de la ligue,qui s’était formée chez nous contre l’ordre légal,et aux nombreuses concessions, que le Roi fai-sait à ses exigences, on aurait reconnu, qu’au lieude rester en deçà, le Monarque était allé au delà de ce que l’on pouvait raisonnablement espé-rer, on serait demeuré convaincu, que pourconserver le désir de concilier avec l’intérêt gé-néral des prétentions pour la plupart exagéréesénoncées souvent en termes impérieux et offen-sans et appuyées par des discours de tribune etdes articles de journaux plus offensans encore,on serait demeuré convaincu, disons-nous, quepour conserver ce désir au milieu de pareillescirconstances, il fallait se trouver à une distanceimmense de tout sentiment d’amour propre et