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ront déterminé le Roi à prendre ces arrêtés, scsera trouvé l’espoir que les hommes du partiultra-montain se sentiraient adoucis, et devien-draient plus traitables , lors des grandes discus-sions aux Etats-généraux. Une loi sur l’instruc-tion publique devait faire un des objets de leurdélibération, et le Roi la fit rédiger dans desvues très conciliantes. Mais l’influence des par-tis, nonobstant la prétendue Union ne leur per-mit pas de s’entendre sur un point aussi délicat,de sorte que la seconde chambre, après une lon-gue délibération énonça l’opinion que la nou-velle organisation de l’enseignement pouvait sansinconvénient être ajournée à un autre tems. Rienn’était plus frappant que le contraste qu’offraitcette détermination de la chambre, et les cla-meurs des factieux contre le monopole que, sui-vant eux, le Gouvernement s’était arrogé sur l’in-struction publique. Ce contraste sauta encoredavantage aux yeux, lorsque sa Majesté, en re-tirant le projet de loi, prit de son propre mou-vement un arrêté, par lequel il rapporta ceuxdu 14 Juin 1825 et augmenta en d'autres pointsla liberté de l’enseignement.
A l’occasion de ces arrêtés que, dans des vuesconciliantes, le Roi s’était empressé de prendreau sujet de l’instruction publique , nonobstantque la seconde chambre ne vit pas d’urgence às’occuper de cet objet, nous ne pouvons pas