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primer assez leur colère , ni où trouver des ter-mes assez injurieux contre les fonctionnaires queleurs devoirs avaient obligés de sévir dans l’inté-rêt de l’ordre public.
Les diverses circonstances, qui avaient immé-diatement précédé la session des états-générauxde 1821, firent prévoir, qu’elle serait fertile endiscussions vives et en graves complications.
Les nouvelles pétitions pour le redressementdes prétendus griefs, furent les premiers bran-dons, que les factions lancèrent dans la secondechambre; les débats auxquels elles donnèrent lieu,eurent le même caractère que ceux qui s’é-taient engagés sur les précédentes.
Nous devons faire mention ici d’un arrêté que leRoi venait de prendre sur l’instruction publique(le 2 Octobre 1829), par lequel il autorisa lesEvêques à organiser leurs séminaires de la ma-nière comme l’entendait la cour de Rome, c’est-à-dire, d’une manière absolument indépendante del’autorité civile. Le Roi, ne se réservant ni in-spection, ni surveillance, accorda par cet arrêtéau parti ultramontain une liberté pleine et en-tière dans l’éducation des jeunes clercs. Par suitede cette mesure il devenait impossible do main-tenir le collège philosophique à Louvain; aussivit-on bientôt paraître un décret qui le supprimapour toujours.
Probablement que parmi les motifs, qui «au-