la bonté du Roi de la boulangerie de son père,instruit aux frais du Souverain et promu à un desprémiers emplois, a indignement trahi la causede son trop bon maître par de nombreuses ré-vélations que sa place le mettait à portée defaire aux conspirateurs et par des articles d’in-cendiaires qu’il fournissait à leurs journaux.
Cette correspondance qui a été rendue pu-blique par la voie de l’impression offre un as-semblage hideux de trames ourdies contre la paixpublique et de principes subversifs de toute no-tion de réligion et de morale, et dans le hon-teux tripotage, qu’elle à pour objet, on voit figu-rer sous des noms supposés non seulement desdéputés aux états généraux ; mais même un chefecclésiastique dont nous avons déjà eu occasionde parler.
Il ne nous appartient point d’affirmer, quetoutes ces personnes ont réellement joué les rô-les ignobles que la correspondance leur attribue;mais nous pouvons faire observer que, quoiqueleurs véritables noms fussent connus du public,ce qu’ils ne devaient pas ignorer, aucun n’a dé-menti ce que les lettres publiées révélaient surleur compte.
Les deux auteurs de la correspondance sus-mentionnée, ayant été condamnés, avec quelquesécrivains leurs complices, à la déportation, la ligueet ses journaux ne surent plus comment en ex-
7 *