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1res très-tard du service de France, nous voulonsdire après les cent jours, et que le Roi devaitdéjà avoir une armée en campagne, lors desévénemens de Waterloo ; les places qui étaientalors données ne pouvaient plus être reprises.Toutefois un nombre assez notable de jeunesBelges lurent nommés alors officiers et il y au-rait eu aussi des nominations de sous-officiers enproportion, si l’instruction parmi les classes in-férieures eut été à cette époque répandue,comme elle l’a été depuis.
Nous venons de rapporter et d’examiner lesprincipaux points que la ligue qualifiait de griefstic la nation et dont elle demandait le redres-sement; et nous avons réduit, dans l’intérêt dela vérité, à leur juste valeur les motifs, que lesfactions unies ont mis en avant pour troublerla paix et détruire le bonheur d’un pays.
Nous passons sous silence les autres prétendusgriefs d’une moindre importance, que la liguen’a fait figurer dans ses pétitionnemens que pouren imposer davantage aux masses qu’elle voulaitégarer. — Nous reprenons maintenant l’exposé desévénemens.
Les moyens déloyaux, employés par les factieux,pour obtenir des signatures à leur pétition et ledéfaut de fondement des plaintes qu’elles renfer-maient étant connus et avérés par tous les hom-mes de bonne foi, on devait croire que la se-