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ils ont à leur disposition tous les moyens dési-rables de s’en assurer; s’il arrive qu’un indi-vidu ne justifie pas leur confiance, ce dont ilsne peuvent pas tarder à s’appercevoir au moyende la surveillance qu’ils exercent sur le person-nel enseignant, ils le mettent liors d’état denuire, en l’éloignant de son poste.
La liberté illimitée ôte ces garanties auxpareils, livre l’instruction de leurs enfans auliazanl, et laisse à de mauvais maîtres la l’a-cuité , après avoir trompé de centaines de fa-milles dans une commune, d’aller ailleurs pourabuser de la confiance d’autres.
L’on peut donc dire avec vérité, que cette li-berté est le présent le plus funeste que l’onpuisse faire à un pays. Eh quoi ! l’Etat pren-drait toutes les précautions possibles, pour ga-rantir la santé des habitons contre les entreprisesdes charlatans ; pour assurer la régularité destransactions entre particuliers par la nomina-tion de notaires instruits; pour procurer auxintérêts compromis ou contestés des défenseursréunissant les connaissances requises pour rem-plir convenablement leur ministère, l’état pren-drait , disons-nous ces précautions pour empê-cher que des individus deviennent les victimesde l’ignorance de ceux qui s’offrent à veiller àleur santé ou à leurs affaires ! et on abandonne-rait l’instruction et la morale des jeunes géné-
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