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par ses folliculaires comme un crime de lèzenation toute manifestation d’opinion en matièresélectorales, qui ne fut pas d’accord avec sesvues. Afin d'appuyer le système d’interventiondans les affaires générales de l’état que la ligueavait fait prévaloir aux états provinciaux, etpour entraîner davantage les masses au désalfec-tionneinent, elle imagina de pousser celles-ci,à ce qu’elle appelait le pétitionnement. En con-séquence elle rédigea et lit circuler dans toutesles provinces du Midi, des pétitions à la secondechambre des états-généraux par lesquelles ondemandait :
I e . La suppression de l’impôt sur la moutureet sur l’abbatage.
2 e . Le rétablissement du jury.
3 e . La responsabilité ministérielle.
4 e . I,a liberté illimitée de l’instruction publique.
5 e . La liberté du culte catholique.
6 e . La liberté de la presse.
7 e . Le libre usage de la langue française.
8 e . L’inamovibilité des juges.
9 e . Le rapport d’un arreté du mois d’Avril1815, tendant à réprimer les complots qui setrameraient contre le repos intérieur ou la sû-reté extérieure de l’état.
10 e . Une représentation proportionnée à la po-pulation de chacune des grandes divisions du ro-yal une.
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