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Aux banqueroutiers et en général à tous ceuxdont les affaires étaient dérangées par de faussesspéculations, ou des dépenses excédant leurs facul-tés : » si le gouvernement montrait plus de solli-3> citude pour l’industrie et le commerce, vos allai-» res seraient en meilleur état; aidez-nous et nous»les rétablirons;”
Aux classes ouvrières: 3> vous êtes bien à plain-» dre ; vos pénibles travaux ne vous procurent» pas seulement de quoi subsister convenablement»avec vos familles, si le gouvernement s’occupaits davantage de vous, votre sort serait bien meil-ïlcur; nos efforts tendent à vous faire jouir d’unes existence plus heureuse;”
A cette foule d’individus avides de fonctionsou d’emplois qui se précipitaient par centainesvers chaque place qui devint vacante, la liguene cessait de dire et de répéter: » que ; si le gou-svernemcnt savait apprécier le vrai mérite, s’il ne3> destinait pas toutes ses faveurs aux babitans des3) provinces du Nord , ils seraient depuis long-teinsd placés , ajoutant ; qu’elle donnerait tous ses soins3>au redressement de ces injustices;”
Eniin aux familles, les ligueurs firent compren-dre: 3) que le système d’instruction publique était» vicieux non seulement, mais même pernicieux3> pour les élèves sous les rapports moraux et réli-» gieux; et qu’ils travailleraient à son amélioration.”11 est facile à concevoir que ces insinuations