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et il pouvait d’autant plus y compter qu’à cetteépoque nos ultramontains voyaient en Francel’état des choses s’approcher, sous le rapport dela domination cléricale, du bel idéal qu’ils pour-suivaient.
Le parti-ultralibéral, qui ne paraissait d’abordmû que par le besoin qu’il manifeste partoutd’entraver la marche du pouvoir et de flagornerles masses, avait aussi formé ses plans qui ten-daient , comme ceux de la Congrégation, au bou-leversement de l’ordre social.
La majorité de ce parti se composait primiti-A'ement d’hommes professant sur la liberté lesprincipes les plus exagérés, quoique d’ailleursils n’eussent pas dédaigné de participer à l’exer-cice du pouvoir public, tel qu’il fut.
A ceux-là s’étaient réunis,pour ne pas être isolés,quelques partisans de l’empire. Mais bientôt leursrangs furent grossis par d’autres individus affamésde places et d’honneurs, et dont le plus grandnombre était formé de gens ignorans, ineptes, ouperdus de moeurs et de fortune. Cette tourbe,ayant échoué dans ses brigues et voulant à toutprix en obtenir l’objet, arbora également les cou-leurs de l’ultra-libéralisme, et adopta avec ar-deur le projet de renverser l’ordre des chosesexistant, dans l’espoir de trouver sous un autreles moyens de satisfaire son ambition et sa cu-pidité.