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nous n'en doutons pas , de semblables démarchesont eu lieu, nous croyons qu’elles n’ont été faitesque pour préparer les puissances à l’événementque l’on espérait d’amener par une autre voie.
L’influence que le parti-congréganiste ou ul-tramontain exerçait sur le gouvernement de Char-les X n’est un secret pour personne ; mais ce quebeaucoup d’hommes peuvent ignorer, c’est qu’ilrégnait entre ce même parti et celui qui s’agitaitchez nous une parfaite intelligence (1).
Il est donc bien probable, que c’était surcette influence que Mr. de Polignac comptait plusque sur les ellets de ses notes diplomatiques,
(i) Un Belge (le distinction, qui se trouvait à Paris dans l’hiverde 1827 à 1828 ayant été invité chez M me la c tsse de M....,dame d’honneur de ï\I me la Dauphine, rencontra parmi les conviésMonsieur l\Ëvêque d’h.... qui s’empressa de lier conversation aveclui. Notre compatriote fut fort surpris d’entendre de la bouche dece prélat: » que les choses allaient mal en Belgique ; que la religion»> catholique était opprimée et que tous les efforts du gouvernement» avaient sa destruction pour objet.”
Le Belge protesta avec force contre ces assertions au moins étran-ges, et soutint, » que notre gouvernement avait fait plus que tout» autre pour protéger la réligion ; relever la considération etaméliorern le sort de ses ministres ; que peu reconnaissant, ceux-ci avaient« encore récemment repoussé les moyens de faire cesser pour l’a-dvenir le défaut d’instruction, qui se faisailremarquerchczunepar-» lie de nos ecclésiastiques, qu’il était à présumer que ce même dé-j> faut d’instruction, empêchait ces Messieurs d’apprécier convena-» blement les .actes du pouvoir concernant les affaires de l’église.”
Sur quoi le Prélat répliqua : » Il est vrai que le clergé de la
» Belgique n’abonde pas en lumières; mais il a le bon esprit de» ne rien entreprendre sans consulter le clergé de France»