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ce qui dépendait de S. M.pour V exécution fran-che et entière du traité ; elle continua à décla-mer comme par le passé contre le gouverne-ment et lui prêta l’intention de violer les stipu-lations convenues.
Cependant les deux factions sentirent qu’en agis-sant isolément et quelquefois l’une contre l’au-tre elles manqueraient le but particulier quechacune se proposait.
Quelque grands que fussent les résultats quele parti-ultramontain avait obtenus par sa tur-bulence et ses menées, il n’en était pas satisfaitencore et visait à un autre bien plus important,le renversement de l’ordre politique établi. Ily a de fortes probabilités, qu’en ceci, ce partia obéi à une impulsion étrangère.
Les journaux français ont appris récemmentau public que l’on .avait découvert dans les pa-piers de Mr. de Polignac la preuve, que le der-nier ministre de Charles X avait fait à de cer-taines puissances des ouvertures pour la réunionde la Belgique à la France. Si en effet, comme
quel le parti-prêtre a conspiré contre ce meme Roi, à la loyautéduquel son maître venait de rendre un si éclatant hommage? Ilest impossible qu’un homme de sa pénétration ne se soit pas ap-percu des trames que ce parti ourdissait, lors-même qu’on ne luien eut fait aucune confidence, on est donc en droit de se deman-der : quel rôle a joué au milieu de toutes ces menées le personnagedont nous parlons, et si un avertissement sérieux de sa part n’eutpas suffi pour les faire cesser?