choses étant avancées ata point où elles le fu-rent, il était difficile d’annuller l’oeuvre du né-gociateur.
Nous ne doutons pas que ces dernières consi-dérations jointes à l’amour sincère de la paix,qui a constamment animé ce souverain, n’ayentfait pencher la balance vers la ratification dutraité qui eut effectivement lieu.
Le Roi pouvait croire que par cet énormesacrifice , la Congrégation se trouverait enfin sa-tisfaite; mais de nouvelles et cruelles expéri-ences durent démontrer au bon et confiant Mo-narque qu’il avait à faire à des hommes qu’au-cun bienfait ne touche , qu’aucune concession ,aucun acte de générosité ne saurait désarmerni faire dévier de la route qu’ils se sont tracée.
Au premier abord la convention fut accueilliepar le parti-prêtre comme une obligation qui de-vait être imposée au gouvernement, et bientôt lesjournaux congréganistes firent comprendre qu’ellelaissait encore des choses à désirer. En elfet l’indé-pendance de l’instruction cléricale de toute actionde la puissance temporelle ne résultait qu’impli-citement du texte du traité; mais l’allocutiondu St Père au sacré collège démontra qu’elleavait été formellement consentie par notre en-voyé.
Ru reste ce point majeur ne tarda pas à êtreréglé d’une manière explicite par un arrêté que