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dans les autres pays, où malheureusement, maisprincipalement en France, elles trouvèrent denombreux échos.
Cet état des choses étant des plus fâcheux, iln’y a nul doute que le gouvernement ne s’oc-ciqjàt des moyens d’y rémédier et qu’il n’envi-sageât comme le meilleur, la conclusion d’unarrangement avec le St. Siège ; arrangement pourlequel on était en négociation avec la cour deRome depuis plusieurs années, sans avoir puparvenir à un résultat.
En effet le Roi nomma un nouveau négocia-teur pour convenir avec le St. Pere d’un traitépropre à terminer tous les différens en matièresecclésiastiques. Nous parlerons plus tard desrésultats de cette mission.
Pendant qu’on négociait à Rome, le parti ul-tra-libéral continua ses attaques contre le jîouvoiret prit de jour en jour une attitude plus hostile;il avait, comme on sait déjà, critiqué auparavantd’une manière habituellement acerbe les actes dugouvernement, à l’exception des arrêtés concer-nant l’instruction publique , desquels il vient àêtre question; mais plusieurs de ses écrivainsayant été poursuivis pour délits de la presse etcondamnés par les tribunaux, il s’en montra fortirrité et la violence de ses journaux augmentaen raison de cette irritation.
À entendre ces feuilles, la liberté était ban-