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dirige à son grc, sans qnc le gouvernement desPays-Bas put exercer la moindre action sur lui.
Le Roi avait par conséquent le droit de sup-primer les écoles dirigées par ces frères et ilpouvait le faire avec d’autant moins d’inconvé-niens que, comme nous venons de le dire, lesprovinces possédaient un nombre suffisant dejeunes instituteurs, qui s’étaient successivementformés par les leçons normales qu’on a eu soinde leur faire donner.
Pour ce qui concerne l’instruction réligieuse,nous faisons observer, que les frères ignorantins,pour porter un autre costume que nos institu-teurs , ne sont pas plus théologiens qu’eux, etque les principes généraux de la réligion doiventêtre aussi bien connus des uns, que des autres.
Et si, comme il n’y a nul doute , la mission despremiers est d’enseigner d’autres doctrines, il yavait d’autant plus urgence à les renvoyer; d’ail-leurs M. M. les curés et vicaires avaient l’obli-gation de s’occuper de l’instruction réligieusedans les écoles primaires. Nous ignorons si tousse sont consciencieusement acquittés de ce de-voir; mais s’il avait été négligé dans quelqueslocalités, la faute n’en serait qu’à ces Messieurs.
Toutes les raisons que nous venons de déve-lopper n’empêchèrent pas le parti ultra-montainde se plaindre de tyrannie , d’attentats à la ré-ligion , etc. et de faire rétentir leurs clameurs