38
vraient l'instruction civile requise pour exercercet état avec succès.
4 e Que les écoles tenues par des frères, ditsde la doctrine chrétienne, seraient fermées etremplacées par d’autres aux frais communs desvilles où elles existaient et du trésor.
Ces arrêtés reçurent successivement leur exé-cution et furent accueillis avec une espèce d’en-thousiasme par les classes libérales de toutes lesnuances qui, les ayant appelés de tous leursvoeux depuis quelques aimées, comblèrent d’élo-ges le souverain qui les avait rendus.
Le parti-prêtre de son côté repoussa ces actesavec une violence extrême, prétendant qu’ilsblesseraient à la fois les principes de la religionet les droits des familles.
Mais au fond il s’éleva contr’eux parce qu’ilsblessaient ses intérêts au coeur, en renversantcomplètement ses espérances de se rendre maî-tre de l’instruction publique. Aussi forma-t-ildès ce moment, ou pour parler plus exactement,renouvela-t-il le projet de renverser un pouvoirqui contrariait ainsi ses projets favoris.
Du même moment les feuilles à la solde de ceparti adoptèrent contre le gouvernement le tonle plus hostile et le plus acerbe, et exercèrentsur tous ses actes, la critique la plus passionnéeet la plus injuste.
Cettcfois les feuilles libérales prirent la dé-