de suite et ramener les choses dans l’étal oùelles se trouvaient en 1818, ou bien se ré-signer à voir priver la jeunesse des avantagesd’une éducation nationale, et par conséquentconsentir à ce qu’elle fut élevée d’après lesprincipes dans l’intérêt d’un pouvoir étranger,dont, depuis des siècles, tous les efforts ten-dent à asservir au nom du ciel les sociétés po-litiques.
Ces progrès ayant d’ailleurs fait naître de viveset nombreuses réclamations de la part de tousles hommes éclairés, le gouvernement se vit dansla nécessité d’y faire droit et de remplir en mêmetems le voeu de la loi fondamentale, portant,que le Roi doit faire de Vinstruction publiquel'objet de ses soins conslans.
En conséquence il fut décidé par arrêtésroyaux en Juin 1825.
l r . Qu’aucun individu non pourvu d’un gradeacadémique ne pouvait désormais enseigner leslangues anciennes, et que les établissemensd’instruction supérieure tenus par des maîtresnon-munis de grades seraient fermés.
2 e . Que tout sujet du Royaume qui ferait sesétudes à l’étranger serait inhabile à remplir desfonctions publiques dans le pays.
3 e . Qu’il serait formé un établissement, sousla dénomination de collège philosophique, où lesjeunes gens destinés à l’état ecclésiastique rece-