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le Midi, parceque dans toutes les contrées ma-nufacturières le pain est la principale nourri-ture des classes ouvrières et qu’en général laconsommation en est incomparablement plus fortedans nos provinces que dans celles du Nord.
Le droit d’abattage était odieux attendu qued’une part le taux en était fort élevé et que del’au-treilblessaitl’égalité proportionnelle qui doit êtremaintenue entre les contribuables, en ce qu’ilfavorisait la fraude dans les hameaux et habi-tations écartées où une stricte surveillance était,impossible à exercer.
L’on reprochait à la contribution personnelled’être gênante pour les contribuablespar les forma-lités quelle leur imposait: de donner lieu à beau-coup d’inégalités dans les quotcs, en ce que lesbases suivies par les experts variaient de communeà commune et enfin, de trop peser sur les villes.
La loi sur les distilleries fixait l'impôt à un tauxsi élevé et prescrivait des formalités si difficilesà remplir que les petites distilleries, dites agri-coles ne purent plus continuer leurs travaux.
De leur côté les manufacturiers virent avecun vif regret le nouveau tarif des droits d’en-trée et de sortie, parce qu’il tendait à faciliterl'importation des produits étrangers, tandis qtieles fabricants qui ne se croyaient pas encore enétat de soutenir la concurrence contre les der- •
niers, avaient réclamé des droits plus élevés
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