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familles notables à envoyer leurs enfants dansles établissemens de la société en France, enSuisse, ou en Italie pour y achever leurs études.
Nous allons quitter pour un moment cettematière et suivre les effets qu’à produits la nou-velle législation financière adoptée en 1822.
Nous croyons avoir démontré que les change-mens, qui ont été apportés à cette époque,étaient le résultat nécessaire et inévitable decette opposition systématique et (nous ne hésitonspas à ajouter) populaire, qui s’était formée dansla seconde chambre et où figuraient presqueexclusivement des députés du Midi,
Cependant aussi peu consciencieux après l’a-doption des nouvelles lois qu’ils l’ont été, lors-qu’ils ont repoussé un système de finances qui,dans l’intérêt de nos provinces, ils devaient sou-tenir, ces hommes de malheur reprochèrent par-tout au gouvernement les cliangemens surve-nus , comme s’ils eussent été l’effet de sa librevolonté et ameutèrent l’opinion contre lui. Etmalheureusement peu de voix s’élevèrent pourdécouvrir les causes dont on critiquait si amè-rement les effets. •
Nous devons à la vérité de dire que, si lesnouvelles lois de finances ont été défavorable-ment accueillies dans les provinces méridiona-les, ce ne fut pas sans raison: effectivement,l’impôt-mouture devait peser plus fortement sur