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ance d’opinion qui s’était d’abord montrée op-posée à nos nouvelles institutions et renforçaainsi, sans qu’il s’en doutât, le parti ultramontainqui avait probablement calculé sa marche demanière à arriver à ce résultat, et par lui à unautre vers lequel tendaient en secret tous sesefforts; nous voulons parler du monopole de l’in-struction publique.
Cependant le gouvernement, plein de sécuri-té , quant à ce dernier point, fort d’ailleurs dela droiture de ses intentions, apporta les soinsles plus assidus à cette partie de ses attributions,llicn ne fut négligé pour mettre dans les pro-vinces du Midi l’enseignement sur le meilleurpied possible. Des jury, ou commissions pro-vinciales, furent établis, pour diriger la réorga-nisation des écoles primaires, à l’instar de cellesqui dans les provinces du Nord excitaient depuislong-tems l’admiration de tous les amis deslumières; pour provoquer l'augmentation de cesétablissemens, la construction de nouvelles sal-les , la réparation et l’agrandissement de cellesqui existaient; pour examiner les instructeurs etdiriger leur marche; pour en augmenter le nom-bre par des élèves dont elles avaient à surveillerl’instruction dans des écoles normales.
Ces memes commissions étaient aussi chargéesd’organiser des écoles moyennes où les jeunesgens qui ne voulaient pas se vouer à des pro-