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En général depuis la prestation du serinent parl’arcliévêque de Malines, et à sou exemple, parceux qui l’avaient refusé précédemment, ce partise tînt comme effacé, et si les feuilles à sa soldecontenaient de tems à autre une critique desactes du gouvernement ou des autorités, elle nepassait pas les bornes de la modération. La plu-part des articles qu’elles publiaient alors étaient,à l’imitation des journaux congréganistes de Fran-ce , dirigés contre le libéralisme, (1) la philosophieet les philosophes modernes, contre les libertésde l’église Gallicane (2) et partout en faveur dela suprématie cléricale; mais rien n’annonçaitde leur part des dispositions hostiles contre legouvernement.
L’on pouvait d'ailleurs d’autant plus facilementse laisser tromper par cette apparence de senti-niens pacifiques, qu’on devait croire le clergésatisfait de la manière dont les choses marchaientà son égard. La réligion était honorée et pro-tégée par le gouvernement comme elle ne pou-vait l’être davantage dans aucun autre pays; il
(1) Que les incrédules viennent encore sotilenir qu’il ne se faitplus de miracles, nous leur opposerons la conversion subite de larévérende société, qui, dans l’espace de dix ans, a passé de l’obscu-rantisme le plus complet au libéralisme outré.
(2) Nous nous rappelons d’avoir vu dans une de ces feuilles unarticle où l’on cherchait à démontrer que Bossuet devait être privédu salut éternel; pour avoir eu la principale part dans la déclara-tion de 1G82, par laquelle les Rois étaient proclamés indépendansdu pouvoir clérical.