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plaisons du moins à croire, qu’à cctle époque ilsn’avaient d*autres intentions que de gagner l'af-fection des masses par un abject popularisme,et de tenir par ce moyen les A r oies ouvertes àleur réélection.
L’écliec qu’éprouva l’opposition ultra-libéralepar l’adoption du budget décennal ne la décou-ragea pourtant pas; au contraire scs attaques de-vinrent plus violentes et son opposition au systèmefinancier en vigueur plus obstinée, à mesure quele pouvoir s’appliquait à lui donner les dévélop-pemens et la perfection dont il était susceptible.
Ce fut alors que, — fatigué des contradictionsqu’il éprouvait sans cesse de ce côté et pressépar les remontrances réitérées des provinces duNord contre un système de finances qui, touten leur portant de grands préjudices, paraissait enbutte aux attaques des députés de la partie du roy-aume qu’il devait avantager, — ce fut alors disonsnous que le gouvernement se vit dans l’obligationde proposer des cliangemens dans la législationfinancière existante. Quelque grande qu’ait été larépugnance que ces cliangemens nous ont causéeet quelque fâcheux qu’en ayent été les effets,nous devons, pour être justes, avouer quele pou-voir était dans la nécessité de les provoquer,menacé qu’il se voyait de n’avoir plus de majo-rité dans la chambre élective. Il fut donc pro-posé d’abolir la taxe sur le café, de mettre un