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pêmq de tout moyen de poursuivre les Anglais lquand il serait parvenu à compléter leur défaite»
Au lieu d’être éclairé, par les pertes énormesqu’il éprouvait, sur les forces et les projets del’ennemi, et de prendre des mesures pour nepas compromettre le salut de toute l’armée, ildescend furieux du plateau d’où il dirigeait lesopérations , se met à la tête de sa gardeet necesse d’exiger d’elle des choses impossibles, quelorsque renversée et perdue dans les masses quil’écrasent, elle lui échappe, pour ainsi dire, efdisparaît au milieu du carnage.
Dès-lors tout fut perdu, et la destruction del’armée française était d’autant plus' inévitablequ’elle était débordée sur sa droite, et que rienn’avait été, prévu pour une retraite. Qui le croi-rait? Buonaparte seul méconnaît les dangersqui le. menacent; il veut .encore marcher enavant, et recueille tout. ce qui lui reste deressources pour réitérer ses tentatives sur lecentre, O égarement inconcevable ! il conservel’espoir de renverser, avec quelques bataillons,des forces qui avaient résisté à toute son armée!
Ej. voilà l’homme qulpasse pour le plus grandcapitaine du siècle! Oui sans doute, et sanscontredit, s’il ne s’agit, pour gagner des ba-