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Il ne yeut ni en croire ses yeux, ni écouter le^observations de quelques généraux qui ren-gagent à laisser les Anglais opérer tranquille-ment leur évacuation de la forêt, ou an moinsà attendre au lendemain pour les attaquer, s’ilsne l’avaient point effectuée. A peine ses trou-pes , fatiguées par des marches longues et pé-nibles, harassées par la pluie continuelle àlaquelle elles avaient été exposées pendant toutesla nuit, sont-elles en présence, que , sans leur,donner un instant de relâche, il les précipite,sur l’ennemi. Persuadé que rien ne. doit leur ré-sister, il leur fait aborder de front une positioninexpugnable, et, dédaignant de. commanderquelques manœuvres propres à en rendre l’ap-proche moins périlleuse, les livre avec, indiffé-rence au feu meurtrier des nombreuses batteries,dont elle est hérissée.
Bientôt il s’indigne de la résistance qu’on luioppose, et voulant enfin, dans son délire , tou-jours percer, enfoncer la ligne ennemie , ilporte en avant toute sa cavalerie, et la faitcharger à toute outrance. En moins d’une heure,elle avait péri, culbutée par la cavalerie an-glaise et foudroyée par la mitraille.. Ainsi, en lasacrifiant aussi indignement,. il se privait lui-