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qui pouvaient survenir après lui. Des gardesétaient placées dans les maisons qui offraientdes ressources , et sans autre droit que celui dupremier occupant, s’opposaient à toute espèce departage. Très-fréquemment on se jetait sur lessentinelles , et il en résultait de véritables com-bats. Il y eut de cette manière uii assez grandnombre de blessés et même quelques tués.
La garde impériale, en sa qualité de janis-saires du despote, extrêmement arrogante avecles autres troupes, était surtout particulière-ment détestée ; et de la même manière qu’ellerepoussait avec dédain les troupes qui étaienten contact avec elle, elle était à son tour per-sécutée et tourmentée par celles-ci, quand ellene se trouvait pas assez nombreuse pour fairelà loi. Les différentes armes de cavalei'ie sepoursuivaient, pour ainsi dire, entr’elles avecle même acharnement, et insultaient impuné-ment l’infanterie par toutes sortes de procédésgrossiers : l’infanterie de son côté, mènaçait lacavalerie de ses bayonnettes, et affectait den’en faire aucun cas.
Tel était l’esprit de l’armée. C’est ainsi ques’avançant vers les frontières pour protéger etdéfendre ses concitoyens , elle les mettait dans