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iimens avec les siens. Permettez donc, Sire , qu’ellödetourne un moment ies yeux du träne que vousremplissezde laut de gloire , vers cet auguste ber-ceau oü repose l’lierilier de votre gvandenr. Tontela jeunesse francaise environne avec nous de sesesperances et de ses benedictions cet enfant royalqui doit la gonverner unjoitr. Nous le confondonsavec Votre Majeslä dans le meine respect et dansle meine amotir. Nous rui jurons d’avance un
DEVOUEMENT SANS BORNES C011ME A VOUS-MKME.
=» Sire , ce mouvement qui nous empörte verslui ne peut deplaire d votre cceur patemel. 11 vousdit que votre genie ne peut mourir ; qu'il se perpe-tuera dans vos descendans , et que i.a reconnais-
5ANCE NATIONALE DOIT ETRE ETEIINELLE COMME
votre nom. » ( Monileur du 26 decembre 1812, )On voit que tout s’est reuni pour corrompre l’es-prit de la generation qui s’est formee sous le gou-vernement imperial , et qu’on n’a rien n.eglige pourtromper le peuple sur ses interets et sur ses devoirs,Lorsque Bouaparte est arrive , il etait donc toutnaturel que les militaires qui qtaient inecontens ,et auxquels on l’avait presente'.co,rnme un envoyede Dieu , se reunissent a lui. Mai.s (eur crreur quia coüte si eher ä la France, a ete encarp plus fu-neste poureux-memes. Un grand nombre l’ont payeede leur vie , beaucoup de-'deur liberte ; tous, enlin ,ont ete tues , mutiles , faits captifs ou disperses.
Cependant, il est des homnies auxquels tant de«alamites ne peuvent suffire. Au milieu du deuil