fondafeur , ne peut oublier devant ces deux ßrand.tnoms les saints engagemens qu’elle a contractesenvers le tiöne et la patrie. Son origine et son an--tiquite 1 ui rappellent tous ses devoirs, dont le pre-mier est de faire des sujets Jid&les. Sage deposi-taire des vieux principes , eile parle au iiorn dessiecles et de l’experience. Elle fut , eile sera tuu-jours en garde contre ces nouveautes hardies et cessystöines desast.reux qui l’entrainer'ent dans la ruineuniverselle avec toutes les institutions monar-chiques.
» L’etude des bonnes lettres qu’elle enseigne , estfondee sur le bon sens , et le bon sens est le premierbesoin des societes. C’est le bon sens qui montrepar-tout l’accord de l’interet et du devoir ; c’est 1 uiqui rev&ra tout ce qui est utile , meine avant del’expliquer. II s'arrete avec respect devant !e mys-t&re du pouvo/r et de l’oBeissance. 11 l’abaridorineä. la reiigion qui rendit Ic-s princes sacres en lesfaisant l'image de Dieu meme. C’est lui qui terras.sel’anarchie et les faction», en proclaruant l’hereditedu tröne. C’est lui qui lit de cette loi un dogmefrancais , et , si je puis in’exprimer ainsi , un ar-licle fondamental de la foi de nos peres. La natureordonne en vain que les rois se succedent , le bonsens vent que la royaute soit immortelle.
» L’universite cousei vera toujnurs ces antiquesmaximes qui font la securite des farnilles auxquellesson sort est lie. Mere commune de tous les enfansque l’Etat lui confie , eile vous exprime leurs sen-