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c’cst Ia cliose qui peut le plus nous flauer,et la seule qu’il nous soit permis d’accepter.
Le ministre. Sans doute, il rendra laFrance libre; mais cela ne doit pas l’empe-cher de recompenscr les liommes qui l’ont
merite. Voyez, Messieurs, ce qui peut
vous convenir.
Lunoyer. Monseigneur , si l’empereurYeut faire quelque cbose qui nous soil agrea-ble, c’est de nous laisser continuer paisible-nient notre travail.
Le minislre. On n’entend pas du tout s’yopposer. Mais la presse eiant entierementlibre_, et cliacun pouvaut Sans danger suivrela meme carriere que vous, yous n’aurezplus le merite du courage , et volre ouvrageen perdra une grande partie de son interel.D’ailleurs yous ne m’aurezpas loujours , etquelque Ubre que soit la presse, un minislreliabile trouve toujours bien le moyen d’ern-pScher qu 3 on ecrive ce qu’il ne veut pasqui soit ecrit.
C. Quand ce ministre liabile sera venu %nous verrons.