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IX
Mais ä quels signes reconnatlrons-nous sesjngemens ? Qae les pariisans de la legitirmterepondent ä ces queslions, et alors nous ver-rons ce que nous avons ä faire ; mais jusque-lä nous serons fondes ä croire que Je gouver-lieraent elabli librement et generalementreconnu,est celniauquel nous devons obeis-sance et fideiite.
Ces pnncipes, je le sais, ne sont pas par-failement orthodoxes. Les vrais crojans nepeiniellent pas qu’on serve, ni meme qu’onreconnaisse le gouvernement qui n’est pas leleur , ä moins toulefois que ce ne soit pourletrahir; car, dans ce cas, les trahisons, lesfaux sermens, les attentals de tonte nalure ,deviennent des lilres d’bonneur. Mais si cesprincipes ne sont pas orthodoxes , on doitconvenir qu’d ne sont pas dangereux pour lesprinceslegilimes qui sont sur leurs trones. 11sdoivenl garantir au contraire leur securile, etne sauraientpar consequent rendre suspectslescitoyens qui les professent, et qui en fontla regle de leur conduite. Jevais prouverquejioussommes dans cecas ; et je demande par-don des delails dans lesquels je serai obligc