IV
ainsi gue l’a tres-judicicuscment observe sonexceilence (i).
Ponr prevcnir touie fausse Interpretationde racs pcnsees, je declare donc gne j’ai eu]e malhcur de ne rien comprendre ä la dis-cussiou gni s’est elevee enlre les defenseursde Ia lcgilimite, et les defenseurs de la sou-verainete du peuple , et gne je suis pret äcroire a la doclrine des pariisans de Ja bonnecause, aussilot gue je serai parvenu a lesentendre.
Si celie declaration ne leur paraissait passüffisante , je les ptierais de considerer guecroire ce gu’on n’enlcud pas, c’est ne savoirpas cc gu’on croit, et gue ne savoir pas cegu’on croit, c’est ne pas croire. Je les prie-rais de considerer ensuile gu’il ne dopendpas de soi de fixer les bornes de son enten-dement, et gue les clairvoyans doivent avoirguelgu'indulgence ponr les aveugles.
Si, d’nn autre cdte, les partisans de la sou-verainete du peuple n’etaient pas satisfaits de
(1) Voyez te discours de M. de Vaublanc, ministrede l’interieur , ä la chambre des deputes.