\endent que les peuples sont anterieurs auxrois, ont jele, je l’avoue , de grandes incer-titudes dans moii esprit. JN’etant pas sur deconnaitre le sens aHache par les croyans aumot legitime , et ne concevant pas, d’un aulreedle, comment un grand peuple pris en massepourrait exercer la souverainete , j’auraisbien desire de garder le silence sur l’un etl’autre dogme.
Mais ce qui serait prndent dans un autrelemps, ne serait pas sur dans celni-ci. Nosrepresentans , pour le plus grand bien de laFrance, et sur-lout pour notre securile ,\iennent de faire hommage aux ministres dela liberte de cliacun de nous. Si donc il arri-vait qu’un agent de police , me mettant lamain sur le collet, me demandät sije croisd la legitimite des races royales, ou a la sou-oeraineti du peuple, je ponrrais liesiier dansma reponse ; et tnon bcsitalion , qui seraitprobablement prise pour une marque d’he-rcsie, me ferait peut-etre envoyer , commesuspect, au fond d’un cachot, pour le reposdu royaume , et pour mon plus grand bien,