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2 (1861)
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375
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On comprendra que cette scène neut rien dagréablepour moi. Mais lhomme saccoutume à tout, et il estmôme à présumer que le caractère mystérieux prêta àcette femme un attrait de plus qui mêlait à toutes messensations un plaisir de frisson... Bref, au bout dequelques semaines, je ne métonnai plus du tout, quand,la nuit, résonnait le murmure léger du tambour et dutriangle, et que ma chère Laurence se levait tout duncoup et dansait un solo les yeux fermés. Son mari, lan-cien général bonapartiste, avait un commandementdans le voisinage de Paris, et son service ne lui permet-tait de passer que les jours à la ville. Il va sans dire quildevint mon ami le plus intime, et quil pleura à chaudeslarmes, quand plus tard je eur dis adieu pour long-temps. Il partait alors avec son épouse pour la Sicile, etje ne les ai plus revus depuis.

Quand Maximilien eut fini ce récit, il prit vite sonchapeau et sesquiva.

flN DU SECOND ET DERNIER VOLUME.