II
— Et pourquoi voulez-vous me martyriser encore aveccette horrible médecine, puisque je n’en dois pas moinsmourir ?
C’était Maria qui parlait ainsi au moment où Maximi-lien entra dans la chambre. Devant elle était le méde-cin, qui d’une main tenait une fiole et de l’autre unepetite coupe où moussait une liqueur brunâtre d’un as-pect repoussant.— Mon cher ami, cria-t-il au survenant,votre présence me fait grand plaisir en ce moment. Ob-tenez donc de la signora qu’elle avale seulement quel-ques gouttes; je suis pressé.
— Je vous en prie, Maria ! murmura Maximilien, decette voix tendre qui semblait partir d’un cœur si brisé,que la malade, singulièrement émue, oubliant presquesa propre souffrance, prit la coupe. Mais avant de laporter à ses lèvres,, elle lui dit en souriant :
— Pour me récompenser, vous allez me raconterl’histoire de Laurence, n’est-ce pas?
— Il sera fait selon vos désirs, signora.
La pâle malade, moitié souriant, moitié frissonnant,but aussitôt le contenu de la coupe.
J*
*tt*i
ptis»
&
1(5. Jlinkt®’’
-Pu
EM P*
à
ifà
mb
mk
iis ;ISffl.
-y
-M.
iMp
Pwi
là. S.
'«K-
-8 j
H*
a.