LES NUITS FLOBENTINES
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I
Maximilien trouva dans l’antichambre le médecin,qui mettait ses gants noirs. — Je suis très-pressé, luidit vivement celui-ci. Signora Maria n’a pas dormi detout le jour, et elle vient à l’instant même de s’assoupirun peu. Je n’ai pas besoin de vous recommander de nel’éveiller sous aucun prétexte, et si elle s’éveille, il fautpour tout au monde qu’elle ne parle pas. Elle doit restercalme, ne point s’agiter, ne faire aucun mouvement.L’action seule de l’esprit lui est salutaire. Remettez-vous, je vous prie, à lui raconter toutes sortes d’his-toires folles, pour qu’elle ait à écouter dans un completrepos.
— Soyez sans inquiétude, docteur, répondit Maximi-lien avec un sourire mélancolique; j’ai déjà fait mon