REISEBILDER.
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fait abandonner à des mouvements si furieux, si désor-donnés, que les clochettes de la folie sont tombées demon bonnet, mais il n’en est pas devenu plus mauvaispour rela.
— Kuntz de Rosen, mon fou, qu’est-ce qui se briseet craque là dehors?
— Soyez tranquille ! c’est la scie et la hache du char-pentier, et bientôt seront brisées les portes de votre pri-son, et vous serez libre, mon empereur !
— Suis-je réellement empereur? Hélas ! c’est le fouqui le dit.
— Oh ! ne soupirez pas, mon cher maître, l’air de laprison vous a rendu craintif; quand vous aurez recouvrévotre puissance, le sang hardi de l’empereur coulera denouveau dans vos veines et vous serez fier comme unempereur, et arrogant, et gracieux, et injuste, et sou-riant, et ingrat comme le sont les princes.
— Kuntz de Rosen, mon fou, quand je serai redevenulibre, que feras-tu?
— Je rattacherai alors de nouvelles clochettes à monbonnet.-
— Et que devrai-je faire pour récompenser ton fidèledévouement?
— Ah ! mon cher maître, ne me faites pas tuer
ii.
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