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2 (1861)
Entstehung
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VII

Quand le lendemain, le soleil sourit radieusement duhaut du ciel, je sentis sévanouir tout à fait les émotionset les pensées lugubres que la procession de la veilleavait soulevées en moi, et qui mavaient fait voir la viecomme une maladie, et le monde comme un hôpital.

La ville entière fourmillait de peuple en goguette,dhommes endimanchés, parmi lesquels sautillait detemps à autre un noir prêtraillon. La foule mugissait,riait et bavardait au point quon nentendait presque pasle carillon des cloches, qui appelait à la grandmessedans la cathédrale. Celle-ci est une belle et simpleéglise, dont la façade, en marbre de toutes couleurs, estornée de ces petites colonnes courtes, étagées les unessur les autres, qui ont lair si mélancoliquement spiri-tuel. Dans lintérieur, les piliers et les murs étaient re-vêtus de drap rouge, les sons dune musique joyeuse serépandaient sur les flots de la foule. Je donnais le brasà la s'ignora Francesca, et quand je lui présentai en en-trant leau bénite, et que le doux attouchement de sesdoigts humides électrisa mon âme, jéprouvai au mémo

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