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2 (1861)
Entstehung
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197
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UK 1 SE II 1 L DE K.

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loforo di Gumpelino est assis ou plutôt recouché, avecune négligence dhonmie de qualité, sur les coussins dusopha; son noble corps en sueur est encore revêtu duléger domino de soie bleue ; il tient dans ses mains unlivre relié en maroquin rouge et doré sur tranche, etdéclame tout haut et languissamment. Son œil a en cemoment un certain lustre humide, qui est ordinaire-ment propre aux chats amoureux, et ses joues, y com-pris même les deux ailes de son nez, ont une légèreteinte de pâleur souffrante. Cependant, cher lecteur,cette pâleur peut sexpliquer par la philosophie anthro-pologique, quand on se souvient que le marquis a avalé,dans la soirée précédente, un plein verre de sel deGlauber.

Hirsch Hyacinthe est accroupi sur le plancher, et,avec un grand morceau de craie, dessine sur le parquetbruni des caractères semblables aux suivants, mais surune très-grande échelle.

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Cette besogne semble assez dure pour le petit homme.Essoufflé à chaque courbe décrite par son dos, il mur-mure avec humeur : Spondée, trochée, ïambe, dac-tyle , anapeste, et la peste ! Pour donner à ses mouve-