REISEBILDER.
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courir... — Et, le lendemain, vous êtes en effet frais etfroid. — Il y avait une fois un homme qui s’appelaitPiepev, et qui avait'un amour de passion avec une jeunepersonne féminine, qu’on appelait le petit ange bouffi,et qui demeurait dans la rue Cafemacherey, et l'hommedemeurait dans la Fühlentvviete...
— Je voudrais, Hirsch, cria avec rage le marquis,dont l’impatience avait atteint le plus haut degré; jevoudrais que ton Pieper de la Fühlentvviete, et son angebouffi de la rue de la Cafemacherey, et toi et ta Gudule,vous eussiez tous mon sel de Glauber dans le ventre *
— Que voulez-vous de moi, monsieur Gumpel? ré-pliqua Hyacinthe, non sans quelque élan de chaleur;est-ce ma faute si lady Maxfield doit partir justementcette nuit, et vous Invite justement aujourd’hui? Pou-vais-je le prévoir? Suis-je Aristote ? Suis-je employé chezla Providence ? Je vous ai seulement promis que la poudreferait son effet, et elle le fera, aussi sûrement que jeserai un jour au ciel ; et quand vous faites çà et là, avecune telle rage, des bonds si disparates et si passionnés,l’effet n’en sera que plus prompt.
— Eh bien ! je veux donc me tenir tranquille, dit engémissant Gumpelino ; et, frappant du pied, il se jeta enfureur sur le sofa, comprima violemment sa rage, et lemaître et le valet se regardèrent longtemps en silence,jusqu’à ce qu’enfin, après un profond soupir et presqueà demi-voix, le maître lui dit :
— Mais, Hirsch, que pensera de moi cette femme- si