KEISEBILDE1U
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_ c’est la même chose, continua Hyacinthe, ou , sivous vouler,, un serin des Canaries : les oiseaux qu’on adans son jardin sont ce qui coûte le moins. I.e prin-^fiil j cipal, c’est la serre chaude, les tapis dans le pavillon etles statues de luxe qui sont devant, par exemple : un11 te® général des dieux tout nu, et une Vénus Urinia; la paire
' coûte 300 marcs. Au milieu du jardin, Gudule s’est fait
“ton* faire un petit jet d’eau..., et peut-être qu’elle est là à se
limmoa. caresser le nez, à se donner un plaisir de rêverie, et
quelle pense à moi... Ah!
îltgrose Ce soupir fut suivi d’une pause sentimentale que le
(tlfiji marquis coupa en demandant d’un air languissant: —
tfioià Dis-moi sur ton honneur, Hyacinthe, crois-tu réellement
s nwtsal que ta poudre agirait?
emandid —Elle agira, sur mon honneur, répliqua celui-ci,
aiift Pourquoi n’agirait-elle pas? Elle agit bien sur moi ! Est-
ilfitfe ce que je ne suis pas un homme de chair et d’os comme
jef®d vous? Le sel de Glauher rend tous les hommes égaux,
jaunis® et si Rothschild en prenait, il en ressentirait les mêmes
(Uipy*! effets que le plus petit courtier. Je m’en vais vous pré-
jjsfaï dire tout ce qui va arriver : Je verse la poudre dans un
verre, de l’eau dessus, et je remue, et aussitôt que vousK!dï® l’aurez avalée, vous ferez une vilaine grimace et vous
direz prrr! prrr! Après quoi vous entendrez vous-mêmecomme ce'a vous gargouillera en dedans; vous vousÜ 9 sentez tout drôle, et vous vous mettez au lit, et je vous
donne ma parole d’honneur que vous vous relèverezbientôt, que vous vous recoucherez, que vous vous re-
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