Druckschrift 
2 (1861)
Entstehung
Seite
5
Einzelbild herunterladen
 

UEISI'P.II T>ER.

5

e!

lincomp*.arolesiqiK aidii^o-irrtroussé,JT-lMbimpsatle ontde Chariot-coup uw

i, jaime tesnKtioV 1l irès-t*de la s*®'

.livrer de ses

; pteiiite.' eljcbert**«ne «**

Athènes, cela est, entre nous, passablement ridicule, etjai beaucoup de mal quand il me faut la défendre sousce rapport. Cest ce que jai vivement éprouvé dans ledialogue avec le Philistin berlinois, lequel fut assez im-poli , encore quil eût discouru avec moi depuis quelquetemps, pour ne trouver aucun sel attique dans la nou-velle Athènes.

Il ny en a quà Berlin, cria-t-il assez haut. seu-J lement vous trouverez lesprit et lironie. Il y a bien icide la bière blanche, mais véritablement aucune ironie.

Nous navons pas dironie, nous cria Nannerl, lasvelte sommelière, qui passait alors en courant ; maisvous pouvez demander ici toute autre espèce de bière.

Jeus grand regret que Nannerl eût pris lironie pourune bière particulière, peut-être pour la meilleure deStettin, et afin quelle ne sexposât plus désormais à unepareille méprise, je commençai à lendoctriner ainsi : Belle Nannerl, lironie nest point une bière, maisune invention des Berlinois, les gens les plus avisés dumonde, qui étaient fort contrits dêtre nés trop tardpour pouvoir inventer la poudre : ils cherchèrent doncà se faire une invention aussi importante, fort utile àceux- même qui nont pas inventé la poudre. Autre-fois, ma chère enfant, quand quelquun avait fait ou ditune sottise, quy pouvait-on? Ce qui était fait était fait,et lon disait : Cet homme est un stupide animal.Cétait désagréable. A Berlin, lon est fort sensé et lon fait néanmoins le plus de sottises, on sentait

f