des Finances de la France.
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aux agents du fifc, le mérite eft obfcur, &"l’honneur qui réfulte de l’habileté, devient,,pour ainfi dire , une gloire de confrairie 9& qui ne paffe.guères l’enceinte des affeir-blées d’allociés. Je ne veux point dire , quel’honnêteté ne foit infiniment nécefiaire , in-finiment précieufe dans les hommes qui fedeifinent à de pareilles occupations : je faisremarquer feulement que cette honnêtetén’eft pas, comme dans les autres profeffions 3fignalée en quelque maniéré , par l’opinionpublique ; enforte que les combinaifons del’intérêt perfonnel n’en font pas l’appui jour-nalier.
On peut encore envifager , comme uninconvénient moral, l’afcendant que pren-nent les financiers dans les affaires, à me-fure qu’ils s’enrichilfent ou fe multiplient.Ils ne doivent pas aimer ce qui tend à fim rplifier l’organifation des impôts , puifquec’eft par la multiplicité des refforts , queleur feience -paroît''grande ; ils ne doiventpas même avoir des difpofitions à féconder
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