Druckschrift 
[Hauptbd.] (1811)
Entstehung
Seite
56
Einzelbild herunterladen
 

( 5 ^ )

que la mer ne découvre que momentanément, par labais-sement périodique de ses eaux , sont censés appartenirtoujours à cet élément, et ne sont pas dans le cas dêtrecompris dans ie territoire de la commune, dont la limitedoit sarrêter à la ligne de la haute mer.

Berces.

Lettre du 28 mai 1807. . 1^-7.. Les berges sont les bords relevés des chemins:

V si elles appartiennent aux propriétaires des terrains adja-

cens , elles ne doivent former, avec ces terrains, quuneseule parcelle; elles doivent, au contraire, être confonduesavec la grande, route ou le chemin vicinal, si elles enfont partie.

Pies dAssec.

Lettre du 20 octobre 1809. 1 ^ 3 . Les terrains connus sous la dénomination de

V20 î- pies dassec , ou étangs en eau, qui consistent en prés et

terres labourables, successivement couverts deau et des-séchés périodiquement, appartenant à différens proprié-taires, les uns jouissant de la terre (ce droit sappelle droitdassec ) , les autres du droit de la couvrir deau , appelédroit dévolage, doivent être détaillés pour toutes les par-celles cultivées : et pour déterminer le droit dévolage,'passible aussi de limpôt, le géomètre entourera dunléger blet en teinte verte, toutes les parcelles soumisesà ce droit, et les annotera sur le tableau indicatif.

Chemins, Rivières servant de Limites.

Loi du 28 mai 1807. 159- Lorsque la limite de deux départemens, ou de

v 1 99 - deux communes, se trouve établie par une rivière, un

ruisseau , ravin ou chemin , cette rivière, ce ruisseau ,ravin ou chemin, doit être figuré en entier sur chacun

des