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ŒUVRES DE HENRI HEINE.
entassées; ces accents magiques nous rappellent Baby*lone, les jardins suspendus de Sémiramis, les merveillesde Ninive, les audacieux édifices de Mizraïm, tels quenous en voyons sur les tableaux de l’anglais Martin. Eneffet, si nous recherchons des productions analogues jpjfü.f* 4 ' 117 'dans l’art de la peinture, nous trouvons une parfaite res- ^^inHl ousemblance ou affinité élective entre Berlioz et l’excen- nteyen dv
trique Anglais : le même sentiment téméraire du prodi- .«Ktwpd
gieux, de l’excessif, de l’immensité matérielle. Chez l’un «ya!deolorafri
les effets éclatants d’ombre et de lumière, chez l’autre *, a deredeciu
l’instrumentation fougueuse; chez l’un peu de mélodie, kïUdous ûu*
chez l’autre peu de couleur, chez tous les deux parfois
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l’absence de la beauté et point de naïveté du tout. Leurs
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œuvres ne sont ni antiques ni romantiques, elles ne
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rappellent ni la Grece païenne, ni le catholique moyen
ûge, mais elles nous reportent plus haut dans la période W ° aWfeSCI
de l’architecture assyrico-babylonio-égyptienne, de ces
poèmes de pierre qui nous retracent le drame pyramidal 0
de la passion de l’humanité, le mystère éternel du
monde. ^Msenqw
Quel homme réglé et sensé est, à côté de ces deux
fous de génie, notre compatriote vénéré, Félix Mendel- ***• üiapp,
sohn-Bartholdy, que nous mentionnons aujourd’hui sur- îï!s<1!? prûiiti:i
tout à cause de la symphonie de sa composition, qui a
été exécutée cet hiver dans la salle de concert du Con- ** i lai»^
servatoire ! Quoique cette symphonie de Mendelsohn y
ait été très-froidement accueillie, elle mérite cependant 1,111
l’approbation de tous les vrais connaisseurs. Elle est teluide f.