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vrage, fans l’avoir loumis auparavant à la re-vilion d’un cenfeur; mais j’ai cru que je pou-vois remplir cette fonction envers moi-même ;j’ai cru que je devois allez de refped aux véritésquiintéreffent le bonheur des hommes, pourofer les foumettre directement au jugementpublic; j’ai cru fur-tout, que ce n’étoit pas
au tribunal de quelques petites pallions que
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de fi grands objets dévoient etre portes. Je ne
finnois d’ailleurs préfumer qu’on put déiap-prouver un ouvrage, où la morale la plus purea conduit mon cœur & mes expreffions, oùj’ai développé fi fenüblenient la force & lapuilfance delà France, où j’ai reipeété par-toutles particuliers, les corps de l’Etat, & les opi-nions qui font fondées fur les loix & la naturedu G ou vcrnement. Que fi cette confiance étoitmal fondée , que fi de nouveaux triomphesdevaient appartenir à ceux dont j’ai déjà ref-fenti l’inimitié , un iennment intérieur dontj’ai déjà connu l’aflillance, fera de nouveauma confolation. Que luis-je, en effet, avecun fi petit nombre d’années^au-devant de moi 1que. fuis-je, près d’une feule vérité utile, près