des Finances de la France.' jo?
billets, en autant de petites femmes qu’on levoudroit, afin de profiter de l’empreffementgénéral ; & le Gouvernement ferait bien ,d’établir des bureaux dans tous les chefs-lieux de chaque province , afin que les di-vers habitants du Royaume pulfent aifémentprendre part à cette négociation. On voitcependant, que le zele national dont onaurait bel'oin , ne confifteroit pas dans desdons gratuits, mais dans un prêt à un in-térêt modéré ; & comme la modérationmême de cet intérêt, ainlî que le but & lanature de l’emprunt , augmenteraient laconfiance , je fuis très-porté à croire , quefous une adminiftration aimée & eftimée ,une pareille opération aurait un fuccèstrès-étendu: mais je conviens auffi , qu’a-vec des difpofitions d’efprit différentes, cettemême tentative feroit déraifonnable , dan-gereufe , & peut-être ridicule.
Cependant , ce n’eft pas uniquementdans un tems où la nation feroit animé-epar un fentiment d’amour & de confiance
Tonte IJJ. V