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tique , devroit être au denier vingt, quelque fût le prix des fonds publics. Il fau-drait inviter la nation à s’y intéreffer, nonpar l’effet d’un fimple calcul, mais par unfentiment d’efprit public : on devroit affu-rer le payement des arrérages avec le plusgrand loin, & s’expliquer fur l’époque durembourfement ; on devroit fur-tout déve-lopper les difficultés du moment, & raffu-rer cependant, fur l’état des finances : enfin,on pourrait indiquer comment, dans decertaines fituations , tous ceux qui fontliés de quelque maniéré h la fortune del’État, ont un intérêt particulier à prévenirle défordre. Il faudrait encore ménageraux prêteurs , le moyen de tirer en touttems, un mérite ou un honneur de leurempreffement ; & l’on pourrait y réufiir,fans contrarier le goût du public pour leseffets payables au porteur , en dénommantfinalement dans le billet négociable , laperfonne qui aurait fourni les fonds. Il fe-rait encore convenable de fubdivifer ces
billets,
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