des Finances de la France.' zyi
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lieu de la guerre, d’abord à raifon de neufpour cent fur une tête, puis à dix, & enfuiteà neuf encore, après la publication du Compterendu. L’on n’avoit jamais emprunté à plusbas prix en France, même en tems de paix;& l’on devoit mettre un grand prix à n’étrepoint contraint de s’écarter de la proportionufitée,puifqu’avec ce ménagement, la confian-ce étoit maintenue. Il eft encore un avantageque la reflource des rentes viagères a pro-curé , c’eft qu’on a été difpenfé de multiplierles effets, fufceptibles d’être achetés & vendusjournellement; forte de fonds, dont le courstoujours public, devient un des thermomè-tres du crédit : ainfi dans les tems où l’on abefoin de rétablir la confiance , dans les temsoù il faut la foutenir contre les inquiétudesque la guerre infpire, on doit éviter foigneu-fement, d’expofer en quelque maniéré l’o-pinion des prêteurs , au hafard des fluétua-tions qui furviennent néceflairement dansle prix de tous les effets négociables, quandleur malle eft trop étendue. Cependant,