i*jo De l’Administration
de reprocher au Gouvernement de France,d’être fans inquiétude & fans prévoyance àcet égard : il y a des travaux publics ou-verts dans toutes les provinces, pendant lesmortes faifons de l’année ; il y a, comme onle verra bientôt , un nombre confidérabled’afyles pour les malades & pour les infirmes;le Souverain dans tous les défaftres , telsque les incendies, les difettes & les mala-dies épidémiques, fait répandre par-tout desfecours : la plupart des évêques ou des bé-néficiers à réfidence, & plufieurs grands mo-nafteres, employent une partie de leurs re-venus à faire travailler les pauvres, ou à lesfoulager. D’autres charités, forment dansprefque toutes les paroiffes, un petit fondsdeftiné à l’afliftance des nécelfiteux ; & fi lesgrands feigneurs vivoient davantage dansleurs terres, il y auroit encore plus dg ref-fources de ce genre. Enfin, s’il ne falloitque de plus grands facrifices d’argent de lapart du Souverain, pour atteindre à la per-fedion qu’on pourroit fe propofer , on de-