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également contre de pareilles inftitutions %une fource perpétuelle de nouveaux nobles,dénature l’idée qu’on doit fe faire de ces dittindions ; & l’accroilTement du nombre desperfonnes qui jouiffent d’exemptions dangle payement des impôts, devient un vérita-ble préjudice pour le relie de la nation.
Ces confédérations font trop fenlîblesj'pour qu’il foit néceffaire de s’y arrêter long-*tems ; mais il en eft une moins apperçue ,& qui me paroît digne d’une grande at-tention.
Cette multitude de charges qui donnentla nobleiïe , & qu’on peut acquérir à prixd’argent, entretiennent un efprit de vanité *qui engage à renoncer aux établilfements decommerce ou de manu facture, au moment,où par l’accroilfement de fa fortune , onpourroit y donner la plus grande étendue ;époque précieufe , où l’on eft plus que ja-mais en lituation de lier fes travaux & fontinduftrie , à l’avancement de la profpérité del’État : c’eft alors, en effet, que les négo»