des Finances de la France. 147
bliffements ; parce qu’auffi-tôt qu’on les apoffédées le tems néceffaire , pour tranf-mettre à fes enfants les droits qui y fontattachés, on cherche communément à s’endéfaire.
Parmi les offices de ce genre, on remar-que fur - tout ceux des fecretaires du Roi,& quelques autres , dépendants égalementde la chancellerie ; & quoique leurs fondionsréunies, n’exigent qu’un travail médiocre,le nombre des charges, néanmoins, s’élèvemaintenant à près de mille. Ce font les be-foins d’argent, qui dans des tems de détreffe,ont donné lieu à la création de beaucoupd’offices inutiles ; les proineffes n’étoientplus eftimées , les hauts intérêts 11e fédui-foient plus, on chercha des reffources parla vente des privilèges ; & pour colorercette conceffion , on imagina des fondions,qu’on feignit d’envifager comme nécefîaires,& l’on y attacha la plus précieufe des pré-rogatives , dans un État monarchique.
La politique & la faine raifon , s’élèvent
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